Blogue de l'Association pulmonaire du Canada

Inspiration pour la victoire : comment les athlètes utilisent leurs poumons

olympics-84221_1920La flamme olympique arrive à Rio et les athlètes d’élite se préparent à donner les performances de leur vie. Pendant 16 jours, nous retiendrons notre souffle en regardant nos athlètes en compétition, soupirerons de soulagement lorsqu’ils accompliront un exploit, et serons inspirés par les médailles mises à leur cou.

Mais alors que nous respirerons en synchro avec eux, nos athlètes respireront encore plus profondément. Les sportifs d’élite doivent utiliser leurs poumons plus efficacement que nous tous.

L’oxygène donne de l’énergie pour la performance. Cela est vrai chez les athlètes de tous les niveaux. Chacun de nous peut s’exercer afin d’accroître son volume pulmonaire. Plus nous accroissons notre capacité pulmonaire, plus rapidement l’oxygène se déplace dans notre système. Mais les sportifs d’élite, ce n’est pas étonnant, comptent encore plus sur leur respiration pour l’endurance et l’énergie. C’est le moteur qui détermine le niveau de performance que livreront leurs muscles.

Tout comme on a besoin de connaître le potentiel de force maximale à laquelle on peut s’attendre d’une pile, les entraîneurs et athlètes ont besoin de connaître leur potentiel. L’entraînement et le travail génétique fonctionnent de pair pour l’atteinte de ce potentiel maximal. Mais tout comme il y a une limite à ce qu’une pile AA peut faire bouger, il y a des limites au potentiel d’efficience physique d’un individu.

Le volume maximal d’oxygène qu’une personne peut consommer est appelé VO2 Max, ou capacité vitale. Plus un athlète est capable d’inhaler d’oxygène, plus grand est son potentiel de performance. Bien que d’autres facteurs déterminent le VO2 Max, comme la génétique, l’âge et la condition physique initiale, on peut généralement pousser ce maximum jusqu’à un certain niveau grâce à l’entraînement.

Plus grande la quantité d’oxygène que l’athlète peut utiliser pendant la compétition, plus grande l’énergie qu’il peut déployer. Ceci n’est toutefois qu’une partie de l’équation. La seconde partie concerne l’efficience avec laquelle l’athlète utilise cet oxygène. Imaginons que le VO2 est une ceinture à la taille. Deux personnes peuvent porter les mêmes outils à leur ceinture (c.-à-d. avoir le même VO2 Max), le résultat sera déterminé au bout du compte par leurs compétences et leurs habiletés dans l’utilisation des outils. Il en va de même pour les athlètes. Prenons donc un grand souffle et envoyons nos énergies à Équipe Canada.

Pour plus d’informations sur le système respiratoire, consultez www.poumon.ca.

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Publié dans Générale

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